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PORTRAITS

Ils sont artiste, cheffe étoilée, designer ou apiculteur, pilote automobile ou créatrice de mode. Leur point commun ? Ces personnalités glamour ou au cœur de la vie culturelle, économique et sociale régionale sont les moteurs de l’actualité azuréenne. Découvrez sans filtre le témoignage de leur parcours, leurs rêves, leurs ambitions et leurs projets à venir.

décembre 2020

Charles Leclerc

  • L’exigence pour moteur
  • Depuis qu’il s’est installé au volant d’une F1, Charles Leclerc rivalise avec les plus grands noms du sport automobile. Aux couleurs de la Scuderia Ferrari depuis 2019, à seulement 23 ans, le Monégasque a déjà connu de grandes victoires mais également plusieurs difficultés.

 

 

 
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Depuis qu’il s’est installé au volant d’une F1, Charles Leclerc rivalise avec les plus grands noms du sport automobile. Aux couleurs de la Scuderia Ferrari depuis 2019, à seulement 23 ans, le Monégasque a déjà connu de grandes victoires mais également plusieurs difficultés. Sa première année a été marquée par sept pole positions et deux victoires, une courbe ascensionnelle qui s’est brisée cette année. « Je pense que ça a fait de moi un meilleur pilote, assurément, car en ces moments difficiles j’ai puisé ma détermination différemment, en me concentrant sur moi, pour essayer de progresser », confiait le sportif, avant le Grand Prix de Turquie. Né sur une terre de champions, Charles Leclerc a commencé le karting à l’âge de cinq ans sur le circuit de Brignoles, géré par le père du regretté Jules Bianchi, ami de son père. Il grandit marqué par les images du championnat monégasque et, depuis toujours, Ferrari est l’écurie de ses rêves.

Une détermination sans faille
Sa passion prend forme, viser l’élite devient son objectif. « Monaco est l’un de mes circuits favoris et la zone que je préfère est le dernier secteur. Lorsque je suis au volant, la personne qui m’inspire est Ayrton Senna. Je ne l’ai jamais vu courir mais mon père était un grand fan et il m’a transmis sa passion ». C’est d’ailleurs face à ces courbes que sa vocation est née. « Mon premier souvenir lié à la F1 remonte à l’époque où j’avais 4 ou 5 ans. Je regardais mon premier Grand Prix, installé à la sortie du Virage 1. Je jouais aux petites voitures avec mon meilleur ami en regardant les pilotes qui défilaient sur le circuit, et déjà à l’époque ma préférée était la Ferrari ! ». Aujourd’hui ce qu’il aimerait que les gens sachent de lui ? « C’est que je suis un garçon normal de 23 ans et que j’aimerais être traité comme tel. Mes amis les plus proches sont ceux de mon enfance, ils n’ont jamais changé ». Récemment, la pandémie n’a pas épargné sa discipline. Confiné en Principauté, le jeune homme a profité de ces semaines pour se fixer des objectifs et s’entraîner plus que jamais. « Le +sim racing+ (simulateur de courses, ndlr) m’a aidé à me rappeler que je suis là pour courir. Le feeling n’était pas le même mais ça m’a permis d’entretenir mes réflexes », expliquait-il lors d’une conférence virtuelle. Depuis qu’il a retrouvé l’asphalte, Charles a prouvé que sa détermination n’a pas faibli et que son but reste inchangé : soulever le trophée de champion.

Par Caroline Stefani - © Ferrari DR

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